(La version française se trouve en bas.)
Hey everybody-
I hope you’re all doing fabulously well and having a great week. I’d generally save this type of entry for a different medium, where I hash out my French, in hopes of improving it…but seeing as it’s been a while since I’ve last updated on adaminparis.com, I thought I’d share it here.
It’s not really a story, but rather an ensemble of different events…sentiments, emotions, ideas…about everything and nothing at all…situations with people, frustrations, ideas….
I write sometimes because I can lose myself in the words, without needing to explain how, why…etc. I experienced a few moments recently with very different individuals, where similar outcomes were produced and I simply wanted to reflect a bit.
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(La version française se trouve en bas.)
Simplicity. By its very definition, the word evokes one “simple” understanding…lack of complication. I dream of simplicity as if it were a fantasy land, a world devoid of all uncertainty. My dreamland is not made up of unrealistic expectations, nor does it remove the day-to-day conundrums that plague us with confusion. I wake, I work, I eat, I sleep…there is no disdain reserved for those things. In fact, my distorted dreamland is but a reflection of what others might call normalcy…’Oh, wherefore art thou?’ my heart asks.
I am wordy. What my face gives away is nothing in comparison to what my heart speaks. Listen to my words and you’ll know me.
And yet, that’s where I stumble…my mind searches for understanding, my heart aches for release…just as the fair Capulet once lamented the sweet Montague’s identity, which forever forbade one from seeking the other…a birth defect of epic gravity it would be seem…I too find myself lost in uncertainty, though unlike Shakespeare’s maiden, poison is not my drug of choice.
For what resolution is there in poison? Of course, poison does eradicate complexity, impossibility…but what of impossible reality? Am I to accept that unlike the mantras drummed into my head from birth, in some instances I need not ‘try and try again?’ What is to become of the dream, of the vision?
Oh yes, I know…I am under no illusion. Opening pandora’s box rarely brings about the outcomes we seek…and yet, I can’t help but wonder…what combination, what key…would unlock that door.
I seek refuge in my words, I cling to them, begging them to act as my sword. “I must overcome the insurmountable!” I tell myself…and I know that my nuanced speech must be the key to the barricaded gate! For just as sweet honey makes one’s senses explode with incomprehensible elation, words conjure understanding within the daftest of fools…don’t they?
And yet, here I’m found…asking questions of no meaning. “And you? What’s your favorite color?” The sword I’ve crafted more closely resembles a circus clown’s balloon than Odysseus’ powerful weapon.
And suddenly it becomes clear…I’ve painted myself with the same paint of the ridiculed carny, even if my paint does not take the same hue. I laugh at the dumbest of jokes, making a fool of myself under the guise of oblivion…my performance is worthy of the greatest award, I should be accepting an Emmy, an Oscar, a Tony…yet a golden statue is not the recompense I seek. The blind adoration of the vacant crowd pales in comparison to the intrigue of one quiet soul.
I strike a chord on my guitar. It echoes through the empty captivity found within it…and I think to myself, I too am an instrument. I aggressively play my song, only to have the empty lyrics return just a they void as they left.
How do I express this feeling? How do I make them see?
The entire charade leads me back to that one word I treasure…simplicity.
My most honest words, were I given the opportunity to speak them?
I am intrigued. I am captivated by something I can not explain…and though I wish that were something more valuable than the adoration of all the others, I’m all too well aware that there are millions screaming your name. And I don’t know how to break through the crowd.
“Will you allow me one last question?” I find myself asking.
I desperately seek the go ahead, the moment I’m given full access, allowed to probe as much as I want.
And then, with the nod of your head, which signals that the approval I sought has been given…my mind blanks and I say…Thanks for having coffee with me.
FRENCH VERSION
Salut tout le monde-
J’espère que vous allez bien et que vous passez une bonne semaine! Mon petit article aujourd’hui n’est pas ce que je mets sur adaminparis.com normalement, mais plutôt sur un autre blog où j’écris en français pour me donner l’habitude de le faire…mais vu que ça fait un petit moment que je n’ai rien écrit, j’ai décidé de le partager ici….ce n’est pas vraiment une histoire, mais plutôt un ensemble d’évènements…des sentiments, des émotions, des idées à propos de tout et n’importe quoi…des situations avec des gens, des frustrations, des idées…
Enfin bref, j’écris parce que je peux me perdre dans mes mots, sans être obligé d’expliquer pourquoi, comment, etc…et j’ai vécu quelques moments récemment qui m’ont inspiré un peu, des moments avec des gens très différents où les mêmes résultats se sont produits…et je voulais tout simplement réfléchir un peu.
Merci de me pardonner pour les petites fautes…un jour j’arriverai parler sans fautes, mais bon…ce jour n’est pas aujourd’hui
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La simplicité. Par sa définition même, le mot suscite une compréhension “simple.”…le manque de complication. Je rêve de la simplicité comme si c’était un pays fantastique, un monde dépourvu de toute incertitude. Ce pays de rêves n’est pas construit des attentes irréalistes, pas plus qu’il n’enlève les énigmes quotidiennes qui nous mettent en proie à la confusion. Je me réveille, je travaille, je mange, je dors….il n’y a pas de dédain réservé pour ces choses. En effet, mon pays de rêves déformés n’est pas qu’un reflet de ce que les autres appelleront peut être la normalité. “Oh, pourquoi es-tu….” mon coeur se demande.
Je suis verbeux. Ce que mon visage dévoile n’est rien par rapport à ce que mon coeur parle. Ecoutez mes mots, et vous me connaîtrez.
Et pourtant, c’est là où je tangue…mon esprit cherche la compréhension, mon coeur brûle pour la libération…comme la belle Capulet se lamentait autrefois sur l’identité du gentil Montague, ce qui défendait éternellement l’un de chercher l’autre, une malformation héréditaire d’une gravité épique, il semblerait…moi aussi, je me trouve perdu dans l’incertitude, mais contrairement à la demoiselle de Shakespeare, le poison n’est pas ma drogue de prédilection.
Car quelle résolution y-a-t’il dans le poison? Bien sûr, il éradique la complexité, l’impossibilité…mais qu’en est-il de la réalité impossible? Dois-je accepter que à la différence des oraisons qui ont été enfoncées dans mon crâne depuis ma naissance, dans quelques moments je ne dois pas ‘réessayer encore et encore?’ Que va-t-il advenir du rêve, de la vision?
Ah oui, je sais très bien…je n’ai aucune illusion. Ouvrir la boîte de Pandore ne révèle que rarement le résultat que l’on cherche…et pourtant, je n’arrive pas m’empêcher de me demander…quelle combinaison, quelle clé…ouvrirait cette porte?
Je cherche refuge dans mes mots, je me les cramponne, je les supplie de me servir comme mon épée. “Il faut que je surmonte l’insurmontable!” je me dis….et je sais que mon language soigneusement construit doit être la clé pour la porte barricadée! Car tout comme le miel sucré fait exploser les sens avec une allégresse incompréhensible, les mots évoquent la compréhension, même dans la demeure des idiots les plus bêtes, non?
Et c’est là où je me trouve…en train de poser des questions sans aucun sens…”Et toi? C’est quoi ta couleur préférée?” L’épée que j’ai sculptée ressemble au ballon d’un clown de cirque plutôt que l’arme puissante d’Ulysse.
Et tout d’un coup, il se décante…je peignais mon visage avec la même peinture que le monstre du carnaval, même si ma peinture ne prend pas la même nuance. Je ris, même des blagues les plus stupides, en faisant un fou de moi-même sous le couvert de l’oubli…mon rôle mérite le plus grand prix, je devrais recevoir un césar, l’oscar…mais une figurine en or n’est pas la récompense que je cherche. L’adoration aveugle de la foule absente en pâlit en comparaison avec l’intrigue d’une âme réservée.
Je joue un accord sur ma guitare…il résonne dans la cavité de l’enceinte de l’instrument, et je me dis…moi aussi, je suis un instrument. Je joue ma chanson agressivement, pour voir les paroles me revenir aussi vides que le moment où elles sont parties.
Comment puis-je exprimer ce sentiment? Comment puis-je les faire voir?
La charade entière m’indique le chemin du retour au mot que je chéris tellement… simplicité.
Et alors? Si j’avais l’occasion d’exprimer les mots les plus honnêtes, qu’est-ce que je dirais?
Je suis fasciné, intrigué par quelque chose que je ne comprends pas…et bien que je veuille que ça soit quelque chose de plus précieux que l’adoration de tous les autres, je suis bien conscient des masses qui crient ton nom… et je ne sais pas comment reculer la foule.
“Tu me permets une dernière question?” je me prends à te demander.
Je cherche désespérément le feu vert, le moment où je reçois l’accès, le droit d’enquêter autant que je veux.
Et alors, avec ton signe de tête, ce qui donne le signal que j’ai bien reçu l’approbation je cherchais, je fais chou blanc, et je dis…”Merci d’avoir pris un café avec moi.”

